since i was a little girl.

since i was a little girl.
L' I D O L E
# Posté le mercredi 06 mai 2009 13:45
Modifié le mercredi 17 juin 2009 19:30

Not anymore.

Not anymore.
SUFFOCATED

Petite, j'avais peur du noir. Il fallait que la porte soit entrouverte pour que le sommeil me trouve, pour qu'il m'enveloppe tendrement. En grandissant je n'ai jamais cesser d'avoir peur. Aujourd'hui je ferme la porte parce qu' il y'a la lumière du lampadaire. J - 177


Je t'aime et je m'éteins. J'ai peur et je t'étreins.
# Posté le vendredi 09 janvier 2009 16:36
Modifié le samedi 07 mars 2009 14:44

I'm not leaving for a long time

Lettre n°1.

" Il ne faisait plus tout à fait nuit quand je suis parti mais on pouvait encore voir la lune, la voir s'éteindre, s'effacer. J'avais un peu peur & il fallait faire vite sans oublier d'être discrète. Le bois des escaliers a fait ce bruit désagréable quand je suis descendu, tu sais, celui qui nous obligeais à marcher sur la pointe des pieds quand on allait regarder la télé à pas d'heure en faisant attention a ne réveille personne. Sauf que là j'avais pas le temps alors j'y ai pas pensé. Je savais pas trop comment m'y prendre, je me suis même demander si je devais déposer la clef dans la boite à lettres mais, finalement, je l'ai gardée, on sait jamais. Au début j'ai hésité, peut être à cause de la fumé qui sortait de ma bouche à chaque expiration, peut être aussi un peu à cause toi. Mais j'y suis quand même aller, sans même me retourner, sans penser non plus que j'allais sans doute pleurer. Oui, j'ai cessé de réfléchir et je me suis dépêcher de monter sur le vélo que tu partage avec maman. Je sais que vous y tenez et d'ailleurs, c'est pour ça ce c'est celui là que j'ai pris. Pour avoir un bout de vous avec moi & aussi pour que vous sachiez que je reviendrais un jour, au moins pour le rendre. & puis j'ai pédalé le plus vite possible. Je voulais dépasser le vieux pont, près de la piscine municipale, avant que le jour se lève, avant d'être tenté de faire demi-tour. J'ai pensé à un tas de choses, je me suis même imaginé être quelqu'un d'autre, un peu comme si j'avais été dans un film, comme si des caméras étaient braquées sur moi. Je me suis vraiment sentie légère, invincible. Tant que c'était ça, ça allait. Mais j'ai finis par me souvenir que tu dormais sans savoir que j'avais quitté la maison et je m'en suis voulu. Peut être que tu ne te souviens pas, de l'époque où tu refusais de dormir si je n'étais pas de retours à la maison, parce que tu n'aimais pas l'idée que je sois dehors alors que les étoiles seules étaient source de lumière. Je disais que j'étais en colère et c'était vrai mais je te trouvais surtout adorable, j'ai jamais pus t'en vouloir. Alors au fil des coups de pédale et des roues qui tournaient je me suis trouvé plutôt cruelle, je me suis dis que si je n'avais pas eu de c½ur cela aurait sans doute était pareil. Sauf que j'oublie, j'oublie que tu n'es plus si petite, que tu es capable de porter du rouge a lèvre écarlate sans avoir l'air d'une danseuse de mauvais cabaret et qu'il y'a longtemps que tu n'écoute plus la pop cinglante qui horripilait les voisin. Je pense toujours à toi comme à une enfant, parce que tu es ma précieuse petite s½ur, l'unique et qu'aucune erreur n'est pardonnable. Mais maintenant, il faudrait que je me fasse un peu moins de souci pour toi, il n y' a pas tellement de soucis à se faire, je crois. C'est aussi la raison pour laquelle j'ai tant rouler sans détacher mon regard de l'horizon, comme si chacune de mes cellules avait conscience de ce qui n'avait plus à être fait et ce qui n'attendrait plus jamais, j'avais conscience que rien de grave n'arriverait en allant de l'avant, au contraire. Quand j'ai ralentis la cadence la première fois j'étais sur la route 14, la route des départs en vacances mais surtout la route des départs tout court. Le soleil était déjà très haut, plus rien à faire froid dans le dos et pas le moindre signe de fatigue.Je travail au paroxysme de notre bonheur, petite s½ur. "

# Posté le mardi 15 juillet 2008 14:15
Modifié le mercredi 21 janvier 2009 10:21

Shut up, love is coming here.

Shut up, love is coming here.
Sia - breathe me. x

Tu n'es plus là & tes mots ne me bercent plus. Je ne rie pas et mon c½ur ne s'affole plus. Je ne suis pas triste, pas encore. Je redoute quand même un peu le moment ou je céderais, ou à mon grand désespoir l'inconscient prendras le pas sur le reste. Le moment ou je vomirais mes sourires factices & les étoiles en toc au fond de mes yeux. L'instant même ou les souvenirs & l'imagination ne seront plus à même de combler le vide. L'instant même ou les barrage craquerons. Tsunami sentimentale, perte de contrôle. Lorsque le manque s'insinuera perfidement au fin fond de mes entrailles & que je ne serais plus à même de retenir les larmes. Je me trouve d'une stupidité affligeante, je suis d'une stupidité affligeante mais je n'ai pas honte. Prendras tu conscience de ta cruelle importance à mon être ? Seras tu à même de te laisser écorcher par ma peine ? Je t'aime. Oui, je t'aime bien trop pour admettre mon échec. Pourtant je t'ai laissé t'en aller, prendre tes distance et petit à petit semer l'oubli entre nous. Dit que tu ne m'as pas crut. Laisse moi faire preuve d'égoïsme & fait marche arrière. Reviens.
# Posté le mercredi 02 juillet 2008 14:49
Modifié le mercredi 21 janvier 2009 10:12

I really want you to stay but I know you have to go.

I really want you to stay but I know you have to go.





" Je voudrais que le temps passe très vite et ne jamais grandir. Avoir éternellement dix-sept ans, danser sur Dancing Queen, hurler - only seventeen - toute ma vie en pensant que Abba a écrit cette chanson pour moi. Si vous saviez comme j'ai peur de perdre ma jeunesse. Tous mes moments de bonheur sont gâchés à l'idée qu'ils seront source de nostalgie le lendemain."

Nous somme cruels
# Posté le dimanche 01 juin 2008 15:16
Modifié le lundi 09 février 2009 13:54